"także parę słów dla Ludwiki", które brzmiały, jak następuje:
Ma Louise chérie. Il y a bien longtemps que nous sommes sans nouvelles de Vous et nous sommes inquiets. Ecrivez donc et ne laissez pas souffrir ce frere et moi qui Vous adorons. Vous savez bien comme on Vous aime, comme on parle de Vous du matin au soir, comme on est heureux quand on reçoit de Vos lettres, comme on ne peut pas vivre sans cela. Enfin, aimez nous, ne soyez pas malade. Embrassez pour moi vos chers enfants, votre ange de mere et meme Votre coquin de mari.
 Vous toujours et toute entiere
George
Gdy w dziesięć dni potem, dnia 1 października, Fryderyk wysyłał obszerny list do Ludwiki, nim zapieczętował ten list, "Chatelenka" jego - jak w tym liście nazwał panią Sand - dopisała następujących kilka słów: Bonjour ma chérie, on Vous aime, on Vous embrasse tendrement; soyez bénie du bon Dieu toujours. To
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